jeudi 25 avril 2013

"Attache-moi."


(Extrait d'une série de 4 vidéos, réalisées dans le cadre d'un projet commun :
une installation de projections présentées au public avant le concert de Clarika,
à La Rotonde de Thaon les Vosges le 5avril dernier.)


Et des photos de l'installation collective dans le hall :






Contre-jour.

(Photographies exposées pour l'expo collective Homo Spinalis à La Plomberie!)

« Imagine. 
Imagine que la couleur de ta peau change au gré des lieux qui t'habillent. 
Imagine. 
Imagine que partout où tu passes, ton reflet se pare de sauvage et donne à ton visage
tous les reliefs qu’il effleure.
Costumée de tous les parages, ton ombre guette le contre-jour.
Pour révéler tes contours. »







 

Bouches cousues.

Et si demain, soudain, on se réveillait dans un monde sans mots ?
Et si demain, les mots n’existaient plus ?
Peut être qu’alors, sans mots, nous nous écouterions mieux.
Il faudrait réinventer une nouvelle sorte de langage.
Une nouvelle façon de communiquer, qui nous permettrait de
considérer l’Autre différemment.
Comme si l’on voyageait dans son monde, à travers ses pensées et ses ressentis, afin de mieux le comprendre, avec juste nos sens et notre perception.
« Un monde qui nous parle de nous dans une langue qui est celle des secrets. »
Imaginer une langue muette universelle, avec laquelle la transparence de l’autre serait accessible.
DEMAIN, ATTEINDRE L'ESSENCE DE L'AUTRE.

Dans cette installation, le lien est comme le principal acteur d’une pièce de théâtre
silencieuse.
À tisser, à nouer, les liens défilent dans ce cirque intérieur.
Et les bouches cousues nous crient sans bruit tout ce qu’elles pensent.
Un théâtre sans mots où les échanges sont différents, où les répliques sont des émotions, des ressentis, des pensées projetés aux murs.
Une valse silencieuse pour faire résonner la rencontre.











Sans détour.

(Ou des photographies qui ont envie de rencontrer ceux qu'elles croisent)
"Les murs ont des oreilles.
Et ils écoutent mes yeux te déshabiller de tes pensées.
Pour voyager emmitouflée dedans.
On pourrait se prêter nos couleurs et nos ombres, pour un instant.
Se déguiser avec nos contours, en laissant tomber les frontières.
Sans détours.
Tu sais, je vis dans l’espoir d’un éternel matin,
car l’aube s’éveille toujours entre les mains d’un regard effleuré.
Et je te vois et je te croise,
et un segment de toi me murmure ses faces cachées.
Le monde peut alors commencer."






















Petit éloge de la vie de tous les jours.


Comme une bande-annonce, ou une quatrième de couverture animée présentant le livre
"Petit éloge de la vie de tous les jours" de F. Bartelt.
(A quatre mains, avec Léa Djeziri)

Atchafalaya.


(Ou l'affiche d'un opéra pour enfants réalisée à six mains.)



Triconteurs de l'environnement.

Illustration d'un texte écrit par une classe de l'école Notre-Dame de Saint Gisibert.
Publié dans le recueil "Les triconteurs de l'environnement."






Chemins.

Mes pas m’ont suivie jusque derrière le lointain.
Mon ombre a pédalé nuit et jour pour me rattraper.
Elle marche sur mes talons, ne me quitte pas d’un cil.
Mais moi j’ai enfilé mes plus beaux courants d’air,
et je les ai semées ces empreintes d’avant qui me collent à la peau.
Pour aller sourire sans souvenirs aux visages d’ailleurs.